État civil et développement local : les fortes ambitions de la MATD !

À l’occasion de la célébration chaque 10 août,  consacrée à l’état civil et au développement local, la ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, Djenabou Touré, a réaffirmé l’engagement des autorités à rapprocher davantage l’administration des citoyens et à renforcer le rôle des collectivités décentralisées.

Dans son intervention, la ministre insiste sur la nécessité de construire une administration plus proche des populations et de renforcer l’action des collectivités sur l’ensemble du territoire.

« En cette circonstance solennelle, je réaffirme l’engagement ferme de la République de Guinée à rapprocher l’administration de ses administrés, à consolider l’autonomie opérationnelle des collectivités décentralisées et à bâtir des territoires résilients, inclusifs et prospères », dit-elle.

Une existence juridique pour chaque citoyen

Au cœur de cette démarche figure également la question de l’existence juridique et de la reconnaissance administrative de chaque citoyen. La ministre place cette exigence au centre de la vision portée par les autorités. « Notre ambition est claire, édifier une Guinée au sein de laquelle chaque citoyen jouit d’une pleine existence juridique, est écouté et dignement servi. Une Guinée où chaque collectivité, de la capitale aux zones les plus enclavées, devient un véritable moteur de progrès sociaux et économiques. Cette orientation s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État engagée par le gouvernement. », a déclaré la la ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation.

Vers un état civil modernisé et sécurisé

La modernisation de l’état civil constitue l’un des piliers annoncés. Elle repose notamment, dit-elle, sur la refonte du cadre juridique et institutionnel, la mise en place d’un registre national modernisé et l’attribution d’un numéro personnel d’identification unique.

La ministre détaille ainsi les principaux axes de cette dynamique :

« Le gouvernement poursuit avec constance la refondation de l’État. Cette dynamique s’appuie sur des piliers fondamentaux : la décentralisation et la déconcentration efficaces de la décision publique, la moralisation et l’optimisation de la gestion des affaires publiques locales, l’ancrage de la démocratie participative à la base, la refonte globale du cadre juridique et institutionnel de l’état civil, le déploiement d’un registre national de l’état civil modernisé, adossé à l’attribution d’un numéro personnel d’identification NPI unique, la garantie d’un état civil sécurisé, infalsifiable et accessible à tous », affirme Djénabou Touré.

La ministre conclut en réaffirmant que l’ensemble de ces actions traduit la volonté des autorités nationales de faire de l’état civil et de la décentralisation des instruments au service des citoyens et du développement des territoires.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *