Le concours Miss Guinée veut renforcer son accompagnement des lauréates au-delà de la compétition. Reçus le 12 octobre à Conakry par la Première Dame, Lauriane Doumbouya, les organisateurs ont abordé les perspectives de formation, d’entrepreneuriat et de participation aux concours internationaux.
L’avenir des lauréates de Miss Guinée était au centre d’une rencontre entre la Première Dame, Lauriane Doumbouya, et une délégation du Comité d’organisation de Miss Guinée (COOMISGUI), conduite par sa présidente, Aminata Diallo. Le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a également pris part aux échanges.
Au cours de cette rencontre, les organisateurs ont présenté les innovations de l’édition en cours, tout en évoquant les difficultés auxquelles ils font face et les pistes envisagées pour améliorer le concours.
Au-delà de la couronne, de nouvelles perspectives pour les lauréates
L’un des principaux enjeux abordés concerne les possibilités offertes aux lauréates après leur élection. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement de leur formation, le développement de projets entrepreneuriaux et la facilitation de leur participation aux compétitions internationales.
L’ambition est de faire du concours un cadre permettant aux jeunes femmes de développer leurs compétences, de concrétiser des projets et de contribuer à des initiatives à impact social.
La question de l’organisation du concours a également été soulevée. Le ministre Moussa Moïse Sylla a mis en avant la nécessité de mieux structurer Miss Guinée afin d’améliorer son fonctionnement et d’assurer un suivi plus efficace des lauréates.
Lauriane Doumbouya renouvelle son soutien
Marraine du concours depuis 2023, la Première Dame a salué les efforts du COOMISGUI et l’engagement du département chargé de la Culture. Elle a formulé des propositions pour améliorer l’édition en cours et encouragé les organisateurs à poursuivre leurs initiatives.
Cette rencontre traduit la volonté des responsables du concours de consolider leur organisation et d’élargir les perspectives offertes aux jeunes femmes qui y participent.
Au-delà de la compétition, la formation, l’autonomisation économique et l’ouverture internationale apparaissent ainsi comme des axes majeurs pour renforcer les retombées de Miss Guinée.
Gassime Fofana
