« Les défis du 21ème siècle exigent des institutions qui résolvent les problèmes du 21ème siècle », a affirmé le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, lors du Sommet de l’avenir (22-23 septembre 2024) aux Nations Unies à New York. Justement, l’un des problèmes du 21ème siècle reste les violences dans le monde.
Et aujourd’hui donne une occasion pour rappeler à l’humanité l’importance de la non violence. Cette Journée internationale de la non-violence est célébrée le 2 octobre. Ce, en vertu de la résolution de l’Assemblée générale du 15 juin 2007 (A/RES/61/271), avec pour objectifs de diffuser le message de la non-violence notamment à travers des actions d’éducation et de sensibilisation.
« La non-violence est le fondement du principe de lutte de Gandhi pour l’indépendance de son pays. Il y voit et voudrait que la non-violence soit la loi de notre être, la loi cohésive de l’amour qui lie l’humanité et rend la vie collective possible et pleine de sens. Il voulait également que les dirigeants et les décideurs fassent de la non-violence un outil de l’évolution humaine », affirme Ansoumane Condé.
Aujourd’hui, dit le sociologue, avec toutes les guerres à travers le monde, il est important pour nous, pour tous les acteurs de vulgariser davantage les enjeux et l’importance liés à la non-violence, car il y va de l’intérêt de notre bien-être présent et futur. Les violences n’ont jamais été une solution aux problèmes. Les différentes guerres passées et actuelles en sont témoin. C’est pourquoi. dit-il, « il faut que les acteurs nationaux et internationaux ainsi que les institutions mondiales travaillent pour favoriser une culture de paix, de tolérance et de non-violence. Si possible, faire de la non-violence, une identité de vie de l’humanité. »
Pour ailleurs, il faut rappeler que la non violence est une philosophie de Gandhi, qui a conduit l’Inde vers l’indépendance par les mouvements non-violents de lutte et les changements sociaux dans le monde.
Gassime Fofana